Renaud Vayssade

Renaud Vayssade

Agiliste du changement / Directeur de Programme chez Arsia Mons
« Tout est changement, non pas pour ne plus être, mais pour devenir ce qui n’est pas encore »
Épictète
Renaud Vayssade

Le Larousse définit la vélocité comme une « Grande rapidité dans le mouvement ».

En athlétisme, cette explication ramène naturellement au sprint et, par effet rebond, à l’effort qu’il est nécessaire de déployer pour l’exécuter.

Pas étonnant qu’avec une telle accroche, les agilistes se soient emparés de ce terme évocateur pour cadrer et cadencer la mise en œuvre d’un produit en mode agile.

Ainsi, la vélocité en agilité se caractérise par l’effort qu’une équipe de mise en œuvre est capable de fournir sur un sprint (une itération du projet) pour exécuter des activités issues du backlog de développement et donc livrer une version, certes non finie mais utilisable, de son produit.

L’évaluation de chaque tâche prévue au sprint se fait alors sous la forme d’un calcul de points cumulés (via un poker planning) qui, comparé à l’effort maximal d’un sprint, force à l’arbitrage du contenu de celui-ci.

La vélocité permet donc de s’engager sur une capacité à produire les différentes itérations de mise en œuvre d’un produit.

Mais finalement, cette fameuse vélocité est-elle propice à un engagement forfaitaire plus fort ?