Préparer soigneusement les différents éléments
  • L’exigence doit être le point de départ de la recette : elle décrit le besoin, sa justification et parfois un critère d’adéquation. C’est une matière précieuse pour la préparation.
  • Une bonne recette doit également faire intervenir de vrais utilisateurs : il faut donc mobiliser les interlocuteurs pour qu’ils se sentent impliqués. Ils seront ainsi de futurs ambassadeurs sur le terrain et remonteront plus facilement leurs besoins, leur réalité. Il est possible d’utiliser des « utilisateurs de synthèse » mais c’est moins savoureux.
Mélanger l’ensemble pas à pas et avec précision
  • La recette doit être réalisée avec un maximum d’exhaustivité vis-à-vis des exigences formulées. C’est primordial pour ne rien oublier.
  • A chaque étape de la recette, un diagnostic précis et une remontée des informations aux utilisateurs concernés sont nécessaires.
  • Des tests bout-en-bout de non régression sont également à ne pas oublier, sous peine de tout faire retomber après cuisson.
Agrémenter subtilement de Business Analyse
  • L’objectif du Business Analyst dans le cadre d’une recette est que tout le monde soit dans le même bateau : quand l’IT doit comprendre les intérêts du métier et être bienveillant dans l’écoute des retours, le métier doit être à l’écoute des contraintes fonctionnelles, techniques, politiques que l’IT peut rencontrer.
  • En somme, il faut intégrer de la bienveillance et du dialogue tout au long de la recette pour maximiser le goût de la valeur ajoutée.
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Soigner son dressage
  • Que l’on aborde une stratégie de test, un cas de test, des résultats de tests ou une synthèse de recette, le dressage et donc le visuel est important afin que ce soit lu et compris. Il est donc important de s’assurer de la précision et de la clarté de leur contenu.
  • Une recette ne peut s’achever sans vérifier l’adéquation de la réponse avec le besoin initial, en lien avec les exigences prises en compte dans la solution.